29/03/2012

Lire Venise est un plaisir

Toni Sepeda.pngEn lisant "Venise, sur les traces de Brunetti." 

Dona Leone aborde dans "De sang et d'ébène" la question des vendeurs de rue qui font partie du décor pour les visiteurs de Venise, leur présence est ressentie différemment, ténébreuse et furtive, par les résidents. (p.218).

A Venise , les vendeurs de rue sont plus ou moins tolérés par les policiers, qui  parfois sifflent de loin pour les prévenir de leur arrivée . (p.212)

 

Dans "De sang et d'ébène" (chap.6) la signorina  Elettra rapelle au commissaire "Je pense simplement qu'il est très étrange qu'ils puissent vivre parmi nous et que, en dépit du temps qu'ils passent en pleine rue à vendre leur maroquinerie, ils arrivent à rester à ce point invisibles"

C'est avec une grande délicatesse que Dona Leone abordre ici cette question très sensible.

Elettra regarda Brunetti pour vérifier qu'il prenait au sérieux ce qu'elle disait avant de continuer :

 "C'est pourquoi je dis qu'ils habitent sur une autre planète.Le seul moment où nous les prenons en considération sur la nôtre, on dirait, c'est quand nous les arrêtons"

Brunetti décida qu'elle avait raison et de répondre :

 "Ce qui nous donne un point de départ au fond : voyez si vous pouvez trouver où ils vont quand ils disparaissent".   

 

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