11/06/2011

Ma 54e Biennale d'Art de Venise

" On attendait la lumière, mais c’est plutôt l’ombre qui s’est abattue sur la 54e édition de la Biennale de Venise  et ce n’est pas la présence de trois tableaux du Tintoret, convoqués pour agrémenter l’idée de la lumière  qui y changera  quoi que ce soit. Le discours est hermétique et le visiteur peine à trouver une ligne d'explication. C'est un défèrlement de papier maché, de carton pâte, de gribouillages de dvd et d'extraits de journaux télévisés qui ont des ratés en répétant inlassablement la même chose.

Au milieu de ce fatras, invendable,au milieu de cette noirceur l'une ou l'autre illumination. Peut-être est cela la recette, comme le Tintoret au centre de sa dernière Cène, une lueur d'espoir."  

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